Chevauche-brumes, Thibaud Latil-Nicolas



Chevauche-Brumes est une magnifique trilogie de fantasy par Thibaud Latil-Nicolas, publiée chez Mnémos et Folio SF pour les poches. C'est épique, c'est touchant, c'est rythmé, une de mes sagas fantasy préférées à ce jour (quel que soit le jour où vous passez sur cette page).

Résumé :

Au nord du Bleu-Royaume, la frontière est marquée par une brume noire et impénétrable, haute comme une montagne. Mais depuis quelques lunes, le brouillard semble se déchirer. La nuée enfante alors des créatures immondes qui menacent d'engloutir le royaume tout entier.

La neuvième compagnie des légions du Roy est le dernier recours d'un pouvoir aux abois pour s'opposer à ce fléau. Épaulée par des cavalières émérites et un mystérieux mage chargé d'étudier le phénomène, la troupe s'enfonce dans les terres du nord, vers cette étrange brume.

Entre courage et résignation, camaraderie et terreur, ces femmes et ces hommes abandonnés par le sort devront consentir à bien des sacrifices face à la terrible menace. En seront-ils capables ?

Tome 1 : Chevauche-brumes

Chevauche-brumes, Bonne compagnie
On remarque une certaine thématique chez les indés de l’imaginaire en 2019. Après La forêt des araignées tristes (ActuSF) et sa Vape qui recouvre le monde, je vais maintenant aborder Chevauche-brumes (Mnémos) de Thibaud Latil-Nicolas avec sa brume d’encre menaçante. Si on ajoute Les moutons électriques qui ont passé tout

Tome 2 : Les flots sombres

Les flots sombres, Release the mélampyge-Kraken !
L’an dernier, Thibaud Latil-Nicolas avait frappé un grand coup avec son Chevauche-brumes, et voilà qu’un an après arrive sa suite, Les flots sombres. Pas de bol, une certaine bestiole couronnée a débarqué dans le vrai monde en Mars 2020, poussé les humains (chanceux) à se cloitrer chez eux et les

Tome 3 : L'appel des grands cors

L’appel des grands cors, à cor et à cri
Je l’attendais de pied ferme ce troisième et dernier tome des Chevauche-brumes ! Après deux romans exceptionnels (Chevauche-brumes et Les flots sombres), c’est à la fois une grande joie et un peu de tristesse d’être devant la conclusion de la trilogie. Oui, c’est la fin, mais ne jouons pas les rabat-joie,